pour savoir si on a bien vécu sa vie, il faut d’abord se résoudre à la vivre, tout simplement. nombre d’entre nous la confondons avec sa forme de base, l’existence.
cineva mi-a facut observatie ca scriu rom cu un singur R. nu e nicio greseala, de fapt refuz sa scriu rom cu doi de R pentru ca unul din ei e sigur furat de pe undeva.
le désir est un minable travesti qui joue la carte de la séduction, alors qu’il a toujours une couille d’autoritarisme qui pendouille hors de son string.
le désir est un dérangé puérile qui se nourrit de fantasmes en arrachant l’emballage des cadeaux qui ne lui ont pas encore été offerts.
le désir est un liquide qui s’obstine à donner une forme particulière aux récipients dans lesquels ils est versé.
le désir est un chien enragé qui finit toujours par mordre la main qui le nourrit.
le désir est un collectionneur débile qui ne peut aimer qu’une pièce à la fois.
le désir est un imbécile qui prend le plaisir pour la carotte de sa propre ânerie.
je lisais hier dans une salle d’attente (mon seul contact avec les périodiques) un numéro spécial sur le désir (je ne me souviens plus si c’était Elle, Psychologies ou Magazine Littéraire, ça se ressemble tellement de nos jours). il y avait plein de citations, mais je suis resté sur ma faim, ces grands hommes se prennent tellement au sérieux que ça devient ridicule. c’est encore Oscar Wilde qui a sauvé la face : “Il y a deux tragédies dans la vie : l’une est de ne pas satisfaire son désir et l’autre de le satisfaire.” je me mets au défi de donner sept définitions du désir, non-universelles, anodines, personnelles. deux me sont venues sur le champ, je me débrouillerai pour le reste.
le désir est un touriste abruti qui s’entête à se rendre sur les lieux communs.
- vous êtes d’origine… ?
- oui, oui, d’origine. rien changé, rien remplacé, tout d’origine.
- non, je veux dire : vous êtes de quelle origine… ?
- ah, je suis d’origine contrôlée. vous pouvez m’appeler Marc. Marc d’Épausai.
pour la femme, entre sacrifice et mensualité, les règles sont strictes : il ne faut jamais garder son sang froid.
que celui qui ne s’est jamais laissé emporter jette sa responsabilité en premier.
depuis un bout de temps quelque chose hurle en moi, comme une inclamation, et me demande de la laisser sortir. ah, poésie, je te tiens, salope !
je tombe sur cette page de dictionnaire : Dieu — Auteur de la nature, Créateur, Créateur du Ciel et de la Terre, Dieu, Dieu le Père, Divin Créateur, Être suprême, l’Alpha et l’Oméga, l’Éternel, la Lumière, la Providence, le Ciel, le Divin Maître, le Père céleste, le Père éternel, le Tout-Puissant, le Très-Haut, le Verbe, Maître de l’univers, Notre Seigneur, Principe de l’Univers, Roi du Ciel et de la Terre, Seigneur Dieu, Seigneur (tout-puissant), Souverain Juge. c’est impressionnant, je vous l’accorde, mais même Dieu ne peut concurrencer en synonymie le mot pénis.
dupà ce am constatat cu stupoare cà vlàstare din ce în ce mai tinere ale tàrisoarei nostre dragi nu mai prididesc sà-si facà cruce când trec prin dreptul vreunei biserici, îmi luasem speranta cà o sà mai apuc ziua în care mitologicul calendar ortodox lipit pe peretele de la bucàtàrie sà înceapa sà disparà din peisajul decoratiunilor interioare românesti… cei trecuti de 50 de ani or sà moara sigur cu el lipit acolo, deasupra mesei cu musama si sticlà pe deasupra, dar poate cà pentru bucàtàriile celor mai tineri dar readusi cu gloata întru cele crestinesti si habotnicizati de sfânta democratie mai ar fi o sansà: a apàrut aplicatia Calendarul Crestin Ortodox pentru iPhone. sà fie primit.
iar pentru cei care chiar vor sà aibà o aplicatie iPhone româneascà utilà, và recomand DEX-ul, cà doar cu el ne-am fàcut toti mari. programatorii români sunt si ei fiii pàrintilor lor, asa cà o iau încet, cu classicii mai întâi, nu m-ar mira sà facà si o aplicatie pentru bàtut covoare în fata blocului.
la meilleure façon d’obtenir des choses dans ce bas monde reste quand même le soudoiement.
je ne veux pas de drogue qui me détende, j’aimerais en prendre une qui ait une action astringente sur mon cerveau, qu’elle l’élague de tout contingence pour ne laisser de lui qu’une pure machine à penser, complètement désincarnée.
le type était tellement démuni que même pour faire le con il n’avait les moyens.